• Cette chanson a été , en réalité, écrite en 1966 par Lee Hazlewood et parle d'une jeune fille qui refuse les avances d'un homme plus âgé. Nancy Sinatra a réussi à le convaincre qu'il valait mieux qu'elle la chante car ""C'est mieux pour une fille de la chanter, parce que quand tu la chantes, cela semble vicieux. Quand je la chanterai, elle sera sexy et mignonne ». Par la suite elle regrettera ce choix en ajoutant que la chanson est dure alors qu'elle est douce comme un agneau!

    Side by Side # 66 : These boots are made for walking  - Nancy Sinatra/Parkay Quarts (Parquet Courts)

    Quoiqu'il en soit et si vous avez oublié cette chanson, la voici ci-dessous:

    Maintenant que la mémoire vous est revenue (Mais bon sang mais c'est bien sûr!) , vous vous souvenez sans doute qu'on l'a entendue maintes fois pendant des séries, des films ou même dernièrement sur des spots publicitaires pour du parfum.

    Elle a été aussi reprise par Megadeth, Jessica Simpson et d'autres...

    Mais la version sans conteste la plus intéressante nous vient de Parkay Quarts , en réalité Parquet Courts, sur son dernier album "Content Nausea"

    Side by Side # 66 : These boots are made for walking  - Nancy Sinatra/Parkay Quarts (Parquet Courts)

    Le mieux c'est de l'écouter... 

    Inutile de vous dire tout le bien que je pense de cette version toute en décontraction. Je vous parlerai de cet album en entier bientôt d'ailleurs...

    En attendant, pour les deux versions, ce n'est pas loin....ça me botte!

    That's all folks! 

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  • Live: Elliott Smith - Bottom of the Hill - San Francisco - 15 mai 1998  

    Je vous avais proposé il y a quelque temps un EP d'Elliott Smith et vous avais promis un live... C'est chose faite aujourd'hui avec un très beau live (peut-être le meilleur) en solo période XO. L'album paraîtra en août soit quelques mois après et on peut déjà entendre "Waltz # 2".

    Extraits: Angeles

    Between the bars 

    La liste des titres:

    1. Angeles

    2. Division Day

    3. Waltz #2 (XO)

    4. Clementine

    5. St. Ides Heaven

    6. Between the Bars

    7. Alameda

    8. Rose Parade

    9. Oh Well, OK

    10. Needle in the Hay

    11. Jealous Guy (John Lennon Cover)

    12. Say Yes

    13. Pictures of Me*

    14. I'm So Tired*

    15. Bled White*

    16. A Question Mark*

    17. Southern Belle

    18. Coming Up Roses 

    19. The Biggest Lie

    Vous aurez noté la reprise de "Jealous guy" bien sûr!

    Live: Elliott Smith - Bottom of the Hill - San Francisco - 15 mai 1998  

    Si vous voulez réécouter tout ça, ce n'est pas loin.....Bottom of the hill

    That's all folks!  

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  • Mémoire de vinyl: The Kinks - One for the Road (1980) 

    Sous cette pochette hideuse se cache un classique des années 80. Ce fut au départ un double LP vinyl numérisé ici en un seul cd.

    Sur ce troisième album live du groupe , enregistré durant trois soirées d'une tournée américaine en 1980, se retrouvent les grands classiques des Kinks joués ici à grands coups de guitares saturées d'où un son assez "hard". On s'aperçoit d'ailleurs de la grande qualité de Dave Davies en tant que guitariste. 

    Extraits: Hardway 

    All the day and all of the night 

    You really got me 

    Mémoire de vinyl: The Kinks - One for the Road (1980)

    Malgré une trentaine d'années dans une discothèque qui a pas mal déménagé et les imperfections (clicks, petits sauts) dues à la numérisation, ce disque n'a pas pris une ride. Je l'ai testé dans ma voiture , ça le fait comme disent les jeunes!

    Pour le vérifier, ce n'est pas loin....Encore un pour la route!

    That's all folks!

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  • Je pense que le post d'aujourd'hui va ravir un certain nombre d'entre vous car je crois savoir que le nombre de fans du regretté Willy De Ville sont nombreux.

    Sortis de la cave: Willy De Ville - Rarities 1 et 2 

    Cette compilation de raretés, de b-Sides etc... a été rassemblée d'abord sous la forme de deux cd appelés Rarities 1 et 2 puis sous la forme de 4 cd appelés Loose Ends.

    Aujourd'hui je vous propose les deux premiers disques de cette compilation et sans doute plus tard les deux autres.

    Mais voyons d'abord le 1er volume:

    Volume One

    1. GOING OVER THE HILL

    2. 18 HAMMERS

    3. ACROSS THE BORDERLINE

    4. LAY ME DOWN EASY

    5. SPANISH STROLL

    6. I'M IN THE MOOD

    7. EARLY MORNING BLUES

    8. WELL IT'S TRUE SO TRUE

    9. WHO'S GONNA SHOE YOUR PRETTY LITTLE FOOT

    10. SAVE THE LAST DANCE FOR ME

    11. BACKDOOR MAN

    12. I'M IN THE MOOD

    13. BANKS OF THE PONTCHARTRAIN

    14. CAN'T BE SATISFIED

    15. BLUES ALL AROUND MY BED

    16. WHO'S GONNA SHOE YOUR PRETTY LITTLE FOOT

    17. NOBODY CHOOSES

    18. THE LOVERS (Les Amants)

    19. YOU CAN'T PUT YOUR ARMS AROUND A MEMORY

    20. DADDY ROLLING STONE 

    Track 1-5  2 Meter Sessies, 07.10.1999

    Track 6-9 2 Meter Sessies, 08.08.1992

    Track 10-12 Promo cd sgl, 1992

    Track 13-14 Running Through The Jungle, cd sgl, 1995

    Track 15-16 White Trash Girl, cd sgl, 1996

    Track 17 O.s.t. Tycoon, 1992

    Track 18 Edit Piaf Tribute, 1993

    Track 19 Johnny Thunders Tribute, 1994 

    Track 20 Otis Blackwell Tribute, 1994

    Vous le voyez, les origines sont très diverses mais aussi très intéressantes.

    Extrait: Spanish Stroll 

    Et cette reprise de Johnny Thunders "You can't put your arms..."

    Sortis de la cave: Willy De Ville - Rarities 1 et 2 

    Pour ce 1er volume, ce n'est pas loin.....R1

    Le deuxième volume comporte davantage de titres des années 80 et notamment les morceaux entendus sur la BO de "Cruising" film assez dur sur le milieu gay avec Al Pacino.

    Sortis de la cave: Willy De Ville - Rarities 1 et 2 

    Volume Two

    1. Jump City (album outtake)

    2. Maybe Tomorrow / Nightfalls (live promo 1992)

    3. Angel Eyes (Empty Heart single)

    4. Lover Please (live 1991 Paris)

    5. Save The Last Dance For Me (with Bon Jovi 1996)

    6. Stand By Me (1983)

    7. Harlem Nocturne (instrumental) (1983)

    8. Maybe Tomorrow (1983)

    9. Pride And Joy (1985 single)

    10. If I Can Only Get My Hands On You (single 1980)

    11. Another Woman Will Do (A Woman like You)

    12. Hymn in D

    13. Guentame un cuento (Willy DeVille as guest singer)

    14. Hey! Joe (live promo 1993)

    15. Stand By Me (live promo 1993)

    16. Heat Of The Moment (Cruising soundtrack)

    17. Pullin' My String (Cruising soundtrack)

    18. It's So Easy (Cruising soundtrack)

    Track 1 Backstreets Of Desire, Outtake, 1992

    Track 2 Live Promo sgl with Backstreets Of Desire, 1992. (Probably Paris 1991)

    Track 3 Empty Heart, sgl, 1994

    Track 4 Live in Paris 1991, special mc

    Track 5 Live duet with Jon Bon Jovi, Duos Tarantata vol. 2, 1996

    Track 6-8 Each Song Is A Beat Of My Heart, EP 1983

    Track 9 Italian Shoes, 7" sgl, 1985/Spanish Stroll 1977-1987, compilation 1996 

    Track 10 Mazuka, 7" sgl, 1980

    Track 11-12 Andy J. Forest (Willy on guitar) Hogshead Cheese, 1995

    Track 13 Celta Cortos - Vamos 1995

    Track 14-15 Conciertos Basicos, live promo cd-sgl, 1993

    Track 16-18 O.s.t. Cruising, 1979 

    Extraits: Harlem Nocturne 

    Heat of the moment 

    Sortis de la cave: Willy De Ville - Rarities 1 et 2 

    J'espère que vous apprécierez ces petites pépites. La suite vous intéresse?

    En attendant, ce volume n'est pas loin.....R2

    That's all folks! 

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  •  Les SINGLéS # 84: Palace - Mountain EP (1995) 

    J'en finis avec les facéties de M. Will Oldham en proposant cet EP enregistré sous le nom de Palace en 1995.

    Quatre titres primesautiers presque joyeux , dans la lignée de ce qui précède , du bon Oldham quoi!

    The Mountain  

    Travelling 

    Quatre titres qui sont en fait la compilation de deux précédents singles sortis en 1994 et 1995, respectivement "West Palm Beach/Gulf Shores" et "The Mountain/Travelling".

    "The Mountain" est une version légèrement plus country de "The Mountain low" présente sur "Viva Last Blues".

    Les titres:

    01 The Mountain

    Bass – Ned Oldham

    Drums – Jason Loewenstein

    Guitar [Lead] – Bryan Rich

    2:41

    02 Gulf Shores

    Bass, Piano – Jason Stith

    Drums – Jack Carneal

    Guitar – Aram Stith

    Guitar, Backing Vocals – Ned Oldham

    5:08

    03 (End Of) Travelling

    Bass, Backing Vocals – Jason Hayden

    Drums, Backing Vocals – Townsend*

    Guitar [Pedal Steel] – Doug Easley

    Guitar, Backing Vocals – Paul Oldham

    3:12

    04 West Palm Beach

    Bass – Jason Stith

    Drums, Percussion – Jack Carneal

    Guitar – Aram Stith

    Guitar, Backing Vocals – Ned Oldham 

    4:53

    Les SINGLéS # 84: Palace - Mountain EP (1995) 

    Pour en profiter, ce n'est pas loin...La montagne

    That's all folks!

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  • Je vais sauter d'un coup à la fin de l'année 2010 car , à ce moment-là, sort une compilation de morceaux inédits nommée "The Promise"? Ce sont des titres issus et écratés des sessions de "Darkness" ou des titres studio parus uniquement dans leur version live.

    La Saga de Springsteen - épisode 37 - The Promise 

    La version De Luxe comprend 3 cd et 3 dvd et vous pouvez vous la procurer ici par exemple (ce n'est qu'une indication!).

    Mais je vais m'intéresser à la version 2 cd. Et pour vous en parler, je vais économiser mon inspiration en confiant la tâche à quelqu'un dont c'est le métier c'est à dire Serge Kaganski des Inrocks. je ne saurais mieux dire que lui....

    "Quand Bruce Springsteen publie Darkness on the Edge of Town en 1978, trois ans de silence radio et de procès avec son manager Mike Appel ont passé depuis le succès massif de Born to Run. 1978, le punk bat son plein, c’est la mi-temps du mandat du démocrate Jimmy Carter, et le deuxième choc pétrolier va bientôt sonner le début de la fin pour les grosses cylindrées américaines mythiques et dévoreuses d’essence. Plus que deux années avant l’avènement de Ronald Reagan et du virage ultralibéral.

    Dans ce contexte personnel et général, revenu de quelques illusions romantiques, Springsteen ambitionne de faire un album sombre, grave, austère, un équivalent rock du roman noir et des films noirs qu’il admire, des chansons qui plongent dans la part d’ombre du “rêve américain”. Le Boss emmène ses auditeurs dans le cambouis des réalités quotidiennes vécues par des millions de citoyens ordinaires (dont les proches du chanteur), loin des néons flashy et du lyrisme spectorien de Born to Run.

    Parmi les dizaines de chansons composées pendant les trois années post-Born to Run, Springsteen extrait le suc le plus amer, éjectant des tubes potentiels comme Because the Night ou Fire, offerts à Patti Smith et aux Pointer Sisters. The Promise (album et coffret) exhume aujourd’hui les recalés de l’époque, et en les écoutant on saisit pourquoi la plupart d’entre eux n’ont pas trouvé leur place sur Darkness : de Save My Love à Talk to Me, de Gotta Get That Feeling à The Little Things (My Baby Does), c’est une parade de rock teinté de soul ou de pop, du pur jus de juke-box sixties aux échos Stax ou Motown, aux refrains trop carillonnants, aux arrangements trop colorés pour le noir et blanc exigeant de Darkness.

    On découvre enfin les prises originelles de Because the Night et Fire, cette dernière ressemblant à une Sun Session perdue d’Elvis reprise par Alan Vega. Springsteen chevauche des moutures alternatives de Racing in the Street (plus punchy mais moins hantée) ou de Candy’s Room, rebaptisée ici Candy’s Boy et trottant sur un irrésistible groove midtempo. Et quand on entend le “Hey little girl, is your daddy home ?” de I’m on Fire (Born in the USA, 1984) présent sur Spanish Eyes (gravé en1977), on a l’exaltante sensation de traverser les diverses strates géologiques du processus créatif springsteenien.

    Mais le plus beau, ce sont ces immenses ballades pleines d’écho, de profondeur, de majesté, où Bruce-Icare s’est le plus approché de son soleil Spector et de sa lune Orbison. Frissons garantis à l’écoute de merveilles comme Someday (ses choeurs et son twang) ou The Brokenhearted (ses trompettes mexicaines). Avec sa bande de copains aux rêves corrodés par le temps, The Promise est une chanson springsteenienne définitive. Quand Bruce hulule au refrain “Thunder Road, something’s dying on the highway tonight”, il répond au Thunder Road gorgé de possibles qui ouvrait Born to Run, et synthétise en une ligne le passage de l’innocence adolescente au désenchantement adulte qui marquait la transition de Born to Run à Darkness.

    Enfin, prêtez grande attention à City of Night, qui semble refermer la collection : dix secondes d’attente et vous entendrez ébahi un bonus fantôme, The Way, berceuse orbisonienne à fendre les pierres. Une pure splendeur, dont on s’étonne juste qu’elle soit ainsi masquée. Ceux qui pousseront jusqu’au coffret y trouveront, à côté de ces 21 trésors + 1, un remix de l’album Darkness, des heures de documents live des années 77 et 78 (concerts, studio, répètes), peut-être les meilleures, celles où Springsteen et E Street Band brûlaient les scènes au sommet de leur jeunesse et de leur forme physique. Et encore le docu sur le making-of de l’album, les carnets de notes de Springsteen…

    Bref, la hotte est pleine à ras bord. Le timing de ces rééditions prend un sens bien particulier si on rappelle que Darkness sondait les failles du rêve américain deux ans avant Reagan. Le président-acteur avait ensuite tenté de récupérer Springsteen, qui l’avait poliment renvoyé dans les cordes. Pendant cette ère Reagan, le Boss avait même durci ses textes dans les albums Nebraska et Born in the USA. Aujourd’hui, on sait que Reagan avait ouvert les vannes de la dérégulation économique et financière dont le monde entier paie aujourd’hui l’addition.

    Deux ans après le krach financier et l’accentuation d’une crise qui n’en finit pas, The Promise vient refermer avec à-propos la boucle ouverte en 78 par Darkness et en prolonger le sens profond : comme le cinéma ou la littérature, le rock éclaire parfois les zones sombres de nos vies. Ça peut faire mal, mais en nous plaçant face à une représentation de nos aliénations, de nos peurs, de nos angoisses, il nous réveille et nous instruit aussi, nous infusant espoir, beauté, résilience, transcendance, résistance, colère, expérience partagée. Bref, l’essence de l’art. Merci, Bruce Springsteen, pour cette permanente et jouissive leçon, et pour ces pépites exhumées qui tiennent splendidement leurs promesses."

    J'approuve totalement ce qui est écrit au-dessus....

    La Saga de Springsteen - épisode 37 - The Promise 

    Maintenant, cela mérite quelques extraits...

    Because the night 

    Rendez-vous 

    Fire 

    La liste des titres:

    1-1 Racing In The Street ('78) 6:50

    1-2 Gotta Get That Feeling 3:19

    1-3 Outside Looking In 2:18

    1-4 Someday (We'll Be Together) 5:38

    1-5 One Way Street 4:20

    1-6 Because The Night 3:25

    1-7 Wrong Side Of The Street 3:36

    1-8 The Brokenhearted 5:19

    1-9 Rendezvous 2:39

    1-10 Candy's Boy 4:39

    2-1 Save My Love 2:38

    2-2 Ain't Good Enough For You 4:03

    2-3 Fire 4:10

    2-4 Spanish Eyes 3:50

    2-5 It's A Shame 3:16

    2-6 Come On (Let's Go Tonight) 2:20

    2-7 Talk To Me 4:22

    2-8 The Little Things (My Baby Does) 3:19

    2-9 Breakaway 5:32

    2-10 The Promise 5:54

    2-11 City Of Night 7:07 

    2-12    The Way (hidden track)

    Pour écouter tout ça, ce n'est pas loin.....La promesse

    Et pour me faire pardonner de ma fainéantise , je vous offre un petit mais indispensable bonus. L'édition De Luxe vous offre une version live de "Darkness"mais jouée en 2009 je crois. Et bien moi, je vous offre la même chose mais en mieux!

    C'est l'album en live reconstitué par un fan à partir de titres joués durant la meilleur période du Boss - les années 70/80 - et plus précisément de l'année 1978. Le tout est lissé en une sorte de concert avec , en plus, une version à pleurer de "The Promise" et "Thunder road".

    La Saga de Springsteen - épisode 37 - The Promise 

    Les titres:

    1 Badlands(9-19-78, Passaic, NJ)

    2 Streets of Fire (9-19-78, Passaic, NJ)

    3 Something in the Night (10-27-76, Philadelphia, PA)

    4 Candy's Room (12-15-78, San Francisco, CA)

    5 Because the Night (12-15-78, San Francisco, CA)       

    6 Adam Raised A Cain (6-24-1978,  Portland, OR)

    7 Darkness on the Edge of Town (12-15-78,  San Francisco, CA)

    8 Factory (12-15-78, San Francisco, CA)

    9 The Promised Land (9-19-78, Passaic, NJ)

    10 Prove It All Night (9-19-78, Passaic, NJ)

    11 Racing in the Street (9-19-78, Passaic, NJ)

    12 Thunder Road (9-19-78, Passaic, NJ)

    13 The Promise (6-16-1978, Kansas City, KS)

    Que du beau, que du bon, je conseille vivement!

    Extraits: Candy's room 

    Factory 

    La Saga de Springsteen - épisode 37 - The Promise

    Pour écouter ce bel objet, ce n'est pas loin....Darkness live!

    That's all folks!

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  • C'est sur l'album hétéroclite "American Stars and Bars" sorti en 1977 (mais en fait composé de sessions faites les années précédentes) que l'on trouve ce joli titre de Neil Young écrit lui en 1975. Le single figure ci-dessous.

    Side by Side 65 - Like a Hurricane - Neil Young/ Roxy Music

    Bryan Ferry et Roxy Music ont repris ce titre pour la première fois sur un mini-Lp live appelé "The High Road" sorti en 1983.

    Side by Side 65 - Like a Hurricane - Neil Young/ Roxy Music

    Je dis la première fois parce qu'une autre version live figurera sur un autre album live sorti en 1990 appelé "Heart still beating".

    Il faut toute la classe de Bryan Ferry pour incarner de nouveau cette chanson.

    ça vous a plu? ce n'est pas loin....S by S 65

    Et comme je suis d'humeur généreuse, je vous offre un petit bonus: le mini-LP de Roxy Music ......Haute Route

    That's all folks!  

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    4 commentaires
  • C'est ce post sur le blog de Keith Michards ici qui m'a fait penser à cette compilation de reprises de Bowie que j'avais acheté (oui, vous avez bien lu acheté , non mais!) il y a quelques années . Elle a été à l'initiative de Béatrice Ardisson en 2007 chez Naïve et rassemble donc un certain nombres de reprises plus ou moins inspirées.

    Interaction entre blogs (suite et fin) - Bowiemania - Artistes variés 

    Extrait: Yann Tiersen and The Divine Comedy - Life on Mars 

    Appréciez aussi la reprise bien décalée de Ziggy Stardust par the Gourds. 

    La liste des titres:

    1 –Emilie Simon Space Oddity 4:23

    2 –Paco Volume* The Jean Genie 2:57

    3 –Yann Tiersen & Divine Comedy, The Life On Mars 3:03

    4 –Medi & The Medicine Show Rebel Rebel 3:07

    5 –Microsillon Feat. Eugénie Alquezar This Is Not America 2:50

    6 –Los Chicros Changes 3:14

    7 –Gourds, The Ziggy Stardust 2:41

    8 –New Standards, The All The Young Dudes 3:25

    9 –Ask The Dust John I'm Only Dancing 3:19

    10 –Rhonda Harris China Girl 4:17

    11 –String Quartet, The* Ashes To Ashes 1:59

    12 –Botox (2) Fashion 3:12

    13 –Cocosuma The Man Who Sold The World 4:20

    14 –Sacha Sieff & Manuel Armstrong Heroes 7:21

    15.1 –Arno (2) & Beverly Jo Scott Jean Baltazaarrr 4:57 

    15.2 –Langley Schools Music Project Space Oddity 5:25

    Interaction entre blogs (suite et fin) - Bowiemania - Artistes variés

    Pour l'anecdote le morceau 15.2 n'apparaît à l'écoute que quelques secondes après le dernier titre...

    Pour le vérifier, ce n'est pas loin.....Bowiemania

    La miss Ardisson a récidivé avec des reprises de Dylan mais ça, c'est pour une prochaine fois!

    That's all folks!

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    3 commentaires
  • J'ai trouvé trace de ce concert sur un site de partage et j'ai penqé que ce serait bien de le partager avec vous.

    Live: Timber Timbre - Bataclan - 21 Octobre 2014 

    Il a été diffusé (et donc enregistré) sur FIP et est d'une qualité sonore excellente.

    Extrait: Bring me simple men 

    Le concert était en continu , donc je n'ai pas édité les commentaires pour ne pas briser cette continuité. J'ai dû néanmoins séparer les pistes pour les nommer. La liste des titres est donc (approximativement) celle-là:

    Disc 1:

    01 Grand Canyon

    02 Beat the drum slowly

    03 Bring me simple men

    04 Lonesome Hunter

    05 Until the night is over 

    06 Curtains 

    07 Black Water

    08 This Low Commotion

    09 Hot dreams

    10 The New Tomorrow  

    Disc 2:                             

    11 Magic Arrow

    12 Bad Ritual

    13 Woman

    14 Rappel - Run From Me

    15 I Get Low

    16 Creep on Creepin' On 

    17 Trouble Comes Knockin'  

    Il y a deux "disques" car le concert dure à peu près 90 minutes.

    Nouvel extrait: Bad Ritual 

    J'ai aussi trouvé sur le net un commentaire d'un spectateur (j'ai oublié son nom et je m'en excuse) alors je le retranscris ici:

    "Le camion de FIP a pris place Boulevard Voltaire. En effet, le concert de Timber Timbre est diffusé en live par la radio. Depuis 2009 et la signature sur l'excellent label Arts & Crafts, la carrière du groupe a pris une vraie dimension. Progressivement, la réputation a grandi en France, grâce au soutien de Telerama également. Après plusieurs premières parties et des salles plus intimistes, les Canadiens blindent le Bataclan. La tournée française les amène également vers Tourcoing, Nantes, Bordeaux et Rennes. Il faut bien avouer que Hot Dreams, Leur nouvel album publié cette année, est de très grande qualité. On retrouve la voix hantée de Taylor Kirk sur de mémorables mélodies coécrites avec Simon Trottier, créant une ambiance qui leur est propre. Dès les premières notes du concert, le public est plongé dans cet univers. Les lumières sont systématiquement dans leur dos créant un tableau intimiste très réussi. Taylor Kirk  tient d'abord la basse et la maltraite sévère. Son rythme booste Grand Canyon mais surtout Beat The Drum Slowly et l'excellent Bring Me Simple Men. Timide maladif, le leader du groupe commence à de moins en moins regarder ses chaussures et de plus en plus assumer son rang. Timber Timbre revient sur son répertoire avec Lonesome Hunter et Until The Night Is Over. Sur ce titre de leur album éponyme,

    On imaginerait presque apparaître un de ces clowns terrorisant le voisinage. Curtains!? est interprété en version accélérée et le refrain reposant sur le mot du titre est éructé avec une force qu'on ne devinait pas sur la  version studio. Soutenu par un groupe impeccable, Taylor Kirk ne cesse  de s'agiter sur place, le pied tremblant comme un chanteur sixties.

     Cette folk peut sonner sombre mais comme il le chante sur Black Water  "All I need is some sunshine". On aime aussi quand il se concentre sur  le chant, guitare en bandoulière, et lève les bras pour accompagner  son propos tel un prédicateur. 

    Même s'il est plus loner que lover, Hot Dreams met le public féminin dans  tous ses états sous la boule à facettes illuminée ("I wanna wake from hot dreams of you babe"). Sur ce titre, This Low Commotion, The New Tomorrow ou encore l'instrumental Resurrection Drive, part II, l'agréable sentiment à l'écoute de leur nouvel album est grandement confirmé. Les arrangements sont aussi parfaitement respectés avec la présence de leur saxophoniste  Chris Cundy qui assure superbement les parties de l'album jouées par Colin Stetson. Avant le rappel, Timber Timbre revient sur ses albums précédents avec le même plaisir (l'ambiance far west de Magic Arrow ou  le single Bad Ritual) et la première partie se termine sur un nouveau  crescendo de cuivres et l'ambiance jazz "epic" de Woman. Le groupe revient rapidement pour un vrai rappel de quatre titres. A son retour sur scène, 

    Ovationné, le "oui" de Taylor Kirk rappelle terriblement celui de Mark  Oliver Everett, loser magnifique des Eels. Beaucoup de spectateurs du soir devaient aussi être comme moi Salle Pleyel début juillet. Les deux groupes sont de la même classe et l'on souhaite à Timber Timbre la carrière  des Eels. Le groupe repart sur Run From Me du nouvel album. Le morceau commence simplement avec le chant et la gratte de Taylor avant que ses compères le rejoignent sur le "Run ... Run ... Run ..." ainsi que la chanteuse de  Tasseomancy (première partie vraiment pas emballante..) pour les chœurs que l'on retrouve sur la version studio. Ensuite, les musiciens célèbrent  à nouveau leurs précédents albums avec I Get Low, Creep on Creepin' On et Trouble Comes Knockin', rehaussés de saxo fusion pour le meilleur des effets. 

    Cette date a tout du triomphe pour un groupe qui est désormais majeur sur chaque  rive de l'Atlantique. Revenez vite ! "

    Pour écouter cet enregistrement, ce n'est pas loin...Timber 1   Timber 2

    That's all folks!

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    4 commentaires
  • C'est pour réparer une erreur commise sur un commentaire de votre serviteur , relatif à ce post ici , que je rédige cet article.

    En effet, j'ai confondu deux artistes barbus , qui par coïncidence , ont sorti un album solo la même année et à peu près à la même période. Alors , pour me faire pardonner , je vous les propose aujourd'hui.

    Commençons par l'objet premier de ma méprise:

    Interaction entre blogs: Father John Misty - Fear fun (2012) et Cheek Mountain Thief - ST (2012) 

    Echappé des Fleet Foxes , le barbu Josh Tillman a sorti cet album de folk-songs de haute tenue en 2012. Réalisé sur les hauteurs de Laurel Canyon, au terme d'un voyage en solitaire hallucinatoire où il a croisé la légende des Byrds et de CSN, Tillman s'est adjoint pour ce disque les services de l'excellent Jonathan Wilson pour pondre un album noir et drôle à la fois. 

    Quelques extraits musicaux vous en diront plus long...

    Les titres:

    01 Funtimes In Babylon 

    02 Nancy From Now On 

    03 Hollywood Forever Cemetery Sings 

    04 I'm Writing A Novel 

    05 O I Long To Feel Your Arms Around Me 

    06 Misty's Nightmares 1 & 2 

    07 Only Son Of The Ladiesman 

    08      This Is Sally Hatchet 

    09 Well, You Can Do It Without Me 

    10 Now I'm Learning To Love The War 

    11 Tee Pees 1-12 

    12 Everyman Needs A Companion

    Son nouvel album paraîtra en février 2015, à surveiller ...

    Si celui-là vous dit, ce n'est pas loin....Fear Fun

    Interaction entre blogs: Father John Misty - Fear fun (2012) et Cheek Mountain Thief - ST (2012) 

    J'avais donc confondu Josh Tillman avec Mike Lindsay , leader du groupe de folktronica Tunng dont je recommande l'excellent "And then we saw land".

    Loin de Laurel Canyon, Lindsay est allé fabriquer son album folk en Islande. On perçoit d'ailleurs la froideur nordique tout au long de ce disque rafraîchissant aux voix aériennes et arrangement soignés.

    On pense aussi à Sufjan Stevens voire à Syd Barrett...

    Les titres:

    Cheek Mountain 

    Showdown 

    Spirit Fight 

    Strain 

    There's A Line 

    Attack 

    Nothing 

    Snook Pattern 

    Wake Him  

    Darkness

    Interaction entre blogs: Father John Misty - Fear fun (2012) et Cheek Mountain Thief - ST (2012) 

    Pour l'écouter, c'est ici.....sans Bjork

    Voilà! J'espère que je serai pardonné!

    That's all folks! 

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